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STEINSALTZ - NEDARIM ( COULEUR )

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Nedarim

Comme les traités NazirChevou‘ot et ‘Arakhin, le traité Nedarim (les voeux) porte sur des obligations qu’un homme, ou une femme, pourrait s’imposer de sa propre initiative. Il est inclus dans le deuxième des six Ensembles talmudiques, appelé Nachim, « les Femmes », car la plupart des versets se rapportant à ce sujet font référence à des voeux prononcés par des femmes, mais en fait, les mêmes lois s’appliquent à ceux prononcés par des hommes.

 

Dans la littérature rabbinique, le mot néder fait référence à un voeu par lequel une personne s’interdit de tirer profit d’un objet ou d’un aliment, comme s’il l’avait consacré au Temple. Cependant, à la différence d’un bien consacré, défendu à tous, l’auteur d’un voeu peut en limiter l’interdiction : par exemple, à lui-même ou à une personne bien précise.

 

Bien que tout voeu soit volontaire et n’ait aucun caractère de mitsva, dès lors qu’il a été formulé, son auteur est soumis à la fois à l’injonction « tout ce qu’a proféré sa bouche, il doit l’accomplir » (Nbres 30,3) et à l’interdit « il ne profanera pas sa parole » (ibid.) ; le contrevenant est passible d’un châtiment prononcé par un tribunal terrestre et par la Justice divine.

49,29 €

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    Comme les traités NazirChevou‘ot et ‘Arakhin, le traité Nedarim (les voeux) porte sur des obligations qu’un homme, ou une femme, pourrait s’imposer de sa propre initiative. Il est inclus dans le deuxième des six Ensembles talmudiques, appelé Nachim, « les Femmes », car la plupart des versets se rapportant à ce sujet font référence à des voeux prononcés par des femmes, mais en fait, les mêmes lois s’appliquent à ceux prononcés par des hommes.

     

    Dans la littérature rabbinique, le mot néder fait référence à un voeu par lequel une personne s’interdit de tirer profit d’un objet ou d’un aliment, comme s’il l’avait consacré au Temple. Cependant, à la différence d’un bien consacré, défendu à tous, l’auteur d’un voeu peut en limiter l’interdiction : par exemple, à lui-même ou à une personne bien précise.

     

    Bien que tout voeu soit volontaire et n’ait aucun caractère de mitsva, dès lors qu’il a été formulé, son auteur est soumis à la fois à l’injonction « tout ce qu’a proféré sa bouche, il doit l’accomplir » (Nbres 30,3) et à l’interdit « il ne profanera pas sa parole » (ibid.) ; le contrevenant est passible d’un châtiment prononcé par un tribunal terrestre et par la Justice divine.

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